Sécurité publique : mieux punir, mieux prévenir

5 novembre 2009

Police nationale

La droite met le budget sécurité à la diète

La sécurité des Français et notamment des Bonneuillois va en prendre un sacré coup : le budget 2010 de la nation est à l’opposé de ce que prétend Brice Hortefeux, ce ministre qui se premet des blagues racistes. Tandis que le ministre de l’Intérieur promet 10 754 recrutements en 2010, le projet de loi de finances indique lui, une toute autre réalité : la réduction drastique des effectifs de police comme de gendarmerie.

La purge est à l’oeuvre : 7400 emplois supprimés sur la période 2009-2011, avant que 4000 emplois supplémentaires ne disparaissent entre 2011 et 2013.

Comment peut-on raisonnablement penser que de telles diminutions d’effectifs seront sans conséquences sur le terrain ? En réalité, c’est l’assurance d’une dégradation des conditions de travail et de sécurité des fonctionnaires, l’assurance aussi d’avoir moins de policiers et de gendarmes dans les rues au service de la sécurité des Français, bref la détérioration du service rendu à la population.

Les socialistes proposent leur politique de sécurité

Comme des millions de Français, chacune et chacun peut constater l’échec de la politique de sécurité du gouvernement et du président de la République depuis maintenant plus de sept années. Mois après mois, année après année, les violences de toutes sortes s’amplifient, contre les personnes comme contre les biens. Dans notre ville, à Bonneuil, les braquages notamment se multiplient.

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Nouveau marché de Bonneuil : un lancement réussi

27 octobre 2009

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Des saveurs, des produits diversifiés, des commerçants au rendez-vous, un poissonnier pris d’assaut et des Bonneuillois satisfaits du lancement d’un nouveau marché à Bonneuil.

C’est donc sous un ciel éclairci et ensoleillé que le nouveau marché a été inauguré : un bref discours et un coupage de ruban ont lancé l’ouverture officielle. Mais en amont, c’est tout un travail. Saluons ici le travail de Christine MOREAU, adjointe socialiste au maire en charge de la vie économique. Saluons également le travail du conseiller délégué aux travaux, monsieur Christian LABORDE, et son équipe qui ont parfaitement suivi le chantier et ont su l’orienter pour que la dalle du marché soit parfaitement adapté au résultat tant attendu.

Au delà de ce travail en amont, il sera à présent intéressant de voir l’évolution du lien social que va générer le marché Allende. Comme les socialistes l’ont rappelé en Conseil municipal, le lien social est important dans une ville et, en général, dans tout groupe social. Entendons-nous bien : le lien social est l’ensemble des relations qui unissent des individus faisant partie  d’un même groupe social.

Le marché Allende va créer du lien social, va modifier les comportements, va structurer différemment le quartier. Ce lieu d’échanges et de rencontres va en devenir, au fur et à mesure, la pierre angulaire. Les élus socialistes seront très attentifs à l’évolution du quartier .

A présent, souhaitons à ce marché Allende une bonne continuation, avec des commerçants de tous choix qui permettra à ce lien social de se consolider.

Les produits proposés, les commerçants présents : TOUS les Bonneuillois doivent s’y retrouver.


La République Française a osé renvoyer des migrants dans un pays en guerre

22 octobre 2009

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ILS L’ONT DONC FAIT.

Eric Besson, François Fillon et Nicolas Sarkozy : retenons bien ces trois noms qui entâchent durablement notre pays. La France, depuis toujours, a donné l’asile aux ressortissants des pays en guerre. Ce n’est plus le cas.

Faut-il rappeler que la France est un pays en guerre. Notamment en Afghanistan. Faut-il rappeler que la France est signataire de la Convention de Genève de 1951. Faut-il rappeler que le Haut-Commissariat aux Réfugiés de l’ONU ainsi que la Cour Européenne des Droits de l’Homme ont demandé à la France de renoncer à ces expulsions.

Faut-il tout simplement rappeler que la France a porté les Droits de l’Homme il y a plus de deux siècles.

Alors, face à ces expulsions, chacune et chacun peut se demander où se trouve le grave danger pour la Nation, où se situe la mise en péril de notre économie, où est localisé le danger de la sécurité intérieure. On cherche désespérément une raison qui nécessite l’expulsion de migrants dans un pays en guerre.

Que nenni !  La droite au pouvoir est en difficulté et cherche des échappatoires. Face aux polémiques incessantes, la droite tente de trouver une sortie par … une nouvelle polémique. Accessoirement, Eric Besson, le traitre parfaitement accompli et heureux, sur ordre du président, donne des gages à l’extrême droite et tente de conforter son statut de premier ministrable.

Ces expulsions sont un fait sans précédent et inacceptable. Le droit d’asile, le statut de réfugié, la protection subsidiaire, n’ont désormais plus aucun sens ni réalité.

La France ne respecte plus, à présent, ses engagements internationaux, aujourd’hui bafoués par le président de la République. Cela s’ajoute à la risée dont a été victime la France à cause de Nicolas Sarkozy suite au placement de son fils à la tête d’un établissement public d’une surface financière bien plus large que ses épaules de gamin.

Mais où va donc la France ?  Depuis plus de sept années, la France et les Français n’ont plus un cap ou une vigie où regarder. Le pays est géré à la petite semaine au gré des coups de communication d’un président. Le gouvernement ne gouverne plus et est devenu la salle des courtisans. Les administrations sont utilisées comme des outils politiques au service d’un seul et unique homme : Nicolas Sarkozy.

A présent, les Français, et notamment les gens de droite, vont s’apercevoir – enfin ! – qu’ils ont voté pour un homme qui ne fait que s’écouter parler, un homme qui place sa famille et ses amis. Sans aucun souci de l’intérêt de tous.

Mais, nous, socialistes, nous ne sommes pas sans espoir. Car nous savons qu’une alternative à gauche existe. Nous travaillons, tous ensemble, à ce projet d’alternative afin de redonner du sens à la France et aux Français.

L’incompétence de Nicolas Sarkozy doit être sanctionnée.


Les Français déçus par la politique économique de Nicolas Sarkozy

13 octobre 2009

nicolas sarkozy_5292Les Français contestent aujourd’hui le sens et l’efficacité de son l’action de Nicolas Sarkozy.

Au-delà du rejet de la taxe carbone ou de la réforme de La Poste, le baromètre BVA-Les Echos-France Info réalisé pour le compte du nouveau cabinet d’audit Absoluce montre que les Français tirent un bilan négatif de l’action menée depuis un an.

Les Français estiment à 60% que les mesures prises par le président “ne vont pas dans le bon sens pour limiter les effets de la crise”, à 71% qu’elles “ne sont pas en adéquation avec les préoccupations des Français” et à 83% qu’elles “ne leur profitent pas équitablement à tous”.

Plus globalement, bien qu’ils reconnaissent le volontarisme du chef de l’Etat, ils estiment pour les deux tiers d’entre eux (65%) que son action face à la crise a été bien plus “désordonnée” et “inefficace” qu’”appropriée” et “rassurante”.

Au total, 63% des personnes interrogées jugent la politique économique du gouvernement “mauvaise” contre 34% qui la jugent “bonne”, soit une hausse de quatre points en un mois et le niveau le plus élevé de mécontents depuis juin 2008.

“Ce n’est pas le pire niveau qu’on a observé sur cet indicateur mais les choses se redégradent et on est en train de revenir progressivement sur la tendance d’avant la crise”, a souligné Gaël Slimane, directeur général adjoint de BVA, en présentant les résultats de l’enquête mardi.

FEU DE PAILLE

La crise avait fait remonter la cote de popularité du chef de l’Etat de 10 à 15 points selon les sondages, grâce à ses mesures réactives qui ont coïncidé avec la présidence française de l’Union européenne, au second semestre 2008.

L’enquête de BVA montre que ce regain a peut-être été un feu de paille et que la grogne gagne les électeurs de droite.

“L’actualité récente parfois déroutante pour la majorité, notamment sur la taxe carbone, a pu contribuer à cette dégradation”, a souligné Gaël Slimane, tout en notant que la baisse de crédit du pouvoir ne profitait pas à l’opposition.

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NON A LA PRIVATISATION DE LA POSTE

30 septembre 2009

La Poste 1 - 01052008TOUT D’ABORD, LE POINT SUR LES POINTS DE VOTE A BONNEUIL

- Devant la Poste de Bonneuil,
- Devant l’OPH de Bonneuil,
- Devant le tabac de la Place des Libertés,
- Devant le magasin Leclerc,
- Devant le magasin Franprix,
- Devant le centre commercial République.

LA POSTE PUBLIQUE EST ESSENTIELLE

Voilà tout d’abord ce que représente la Poste pour nous, SOCIALISTES : la Poste est aux citoyens et à la cohésion sociale ce que l’école et l’instruction sont à l’enfant et à son développement. Cela veut dire que l’un ne va pas sans l’autre. La cohésion sociale de notre pays ne peut pas exister sans la Poste publique. Voilà pourquoi le Parti socialiste de Bonneuil est membre du Comité local contre la privatisation de la Poste.

LA DROITE AUX ABOIS VEND LES SERVICES PUBLICS

Mais alors que cherche le pouvoir en place, que cherche la droite conservatrice ?

Après avoir vidé les caisses de l’Etat avec son paquet fiscal pour les gens riches, après avoir fait exploser la dette du pays en distribuant de l’argent notamment aux banquiers qui maintenant se gavent de bonus, après avoir anesthésiée l’activité économique par son clientélisme et son injustice sociale et, à présent, en tentant de vider les caisses des collectivités territoriales et notamment de Bonneuil, la droite aux abois cherche de l’argent frais en vendant les services publics.

Sous le faux prétexte des économies, la droite au pouvoir ferme les centres de sécurité sociale, vide les écoles de ses enseignants et désinvestit les bureaux de poste pour mieux les faire disparaitre.

LES SOCIALISTES PROPOSENT

Que demandons-nous concrètement ? De ne pas sacrifier davantage la présence des bureaux de poste dans les zones rurales et les quartiers populaires partout où l’activité de La Poste ne peut dégager une rentabilité importante.

D’améliorer les conditions de distribution du courrier et d’accueil des usagers, et non de les moduler en fonction de l’intérêt financier des zones couvertes.

De garantir le prix unique du timbre, de pérenniser la distribution six jours sur sept, supérieure aux obligations européennes.

De permettre aux foyers les plus modestes de trouver encore un partenaire bancaire au sein de La Poste, attentif à leur situation.

Et pour cela, les socialistes s’opposent à la privatisation de la Poste.

COMME DE NOMBREUX BONNEUILLOIS, SIGNEZ LA PETITION

Les socialistes invitent chacune et chacun à signer la pétition contre la privatisation de la poste (http://laposte.parti-socialiste.fr/la-petition/) et à se mobiliser avec les nombreux citoyens, les postiers, les syndicats, les hommes et les femmes politiques de notre pays pour faire barrage à ce processus destructeur.

LA POSTE PUBLIQUE EST ESSENTIELLE A NOTRE VIVRE-ENSEMBLE, NE L’OUBLIONS PAS.


Evacuation de la “jungle” de Calais : des souffrances inutiles au service d’une politique inefficace

22 septembre 2009

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Que peut-on dire, que peut-on exprimer face à la brutalité du démantèlement de la « jungle » de Calais. D’autant plus que cette opération médiatique, qui s’inscrit dans la continuité d’une politique inhumaine et inefficace, ne règle rien sur le long terme.

La fermeture de Sangatte en 2002 a entraîné la multiplication de jungles comme celle de Calais sur tout le littoral. L’opération de « fermeture » de celle de Calais ne mettra pas fin à cette situation, les mêmes causes produisant les mêmes effets.

Cette opération ne résout aucun des problèmes d’immigration clandestine et n’apporte aucune solution aux problématiques de ces exilés, qui, pour la grande majorité d’entre eux, relèvent du droit d’asile. Au contraire, ce tapage médiatique aura deux conséquences : les filières clandestines et autres passeurs, qu’Eric Besson prétendait vouloir toucher, sont aujourd’hui à l’abri et les réfugiés sont renvoyés à une clandestinité encore plus grande.

Alors que le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) et le Commissaire Européen aux Droits de l’Homme ont appelé l’Europe à prendre ses responsabilités dans l’accueil et l’asile des réfugiés, la seule solution proposée par Eric Besson à l’Union Européenne est un renforcement de l’agence Frontex qui n’a pour but que de maintenir les demandeurs d’asile aux portes de l’Europe. Il faut trouver des solutions à l’intérieur de l’Union sur la base de la solidarité entre les pays membres.

On ne peut que dénoncer les méthodes inhumaines et l’absence de solutions pérennes du gouvernement. On ne peut qu’exige des garanties sur les conditions d’hébergement, l’accès au droit d’asile des exilés et l’accompagnement des mineurs isolés qui composent près de la moitié des réfugiés placés ce matin en centres de rétention.

De la jungle au centre de rétention où comment cacher les gens qui dérange les gens “honnêtes”. Voilà comment pourrait être résumé cette pseudo-opération de sécurité.

Entre un ministre de l’Intérieur raciste et un ministre de l’immigration qui instrumentalise les migrants pour ses envies de Matignon, c’est décidément un gouvernement bien intolérant vis-à-vis de la différence qui est présent au pouvoir.

Triste France !


Brice Hortefeux raciste : quand la tolérance zéro n’est qu’un slogan de droite

14 septembre 2009

Affiche“Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes.” : c’est par ces termes lors d’une université d’été que le ministre de l’Intérieur de la République Française a délivré sa pensée profonde sur les différences en général et sur les maghrébins en particulier.

Il ne s’agit même pas d’un flagrant délit de racisme mais d’une pensée dite tout à fait naturellement. Et c’est là que l’inacceptable prend le dessus : Brice Hortefeux est raciste et fier de l’être.

Le scandale de l’affaire est le suivant : par ses propos racistes, la frange la plus raciste et la plus extrêmiste des personnels dont il a la responsabilité considère à présent qu’elle a un permis de faire de même. Si demain des policiers commettent une bavure et tiennent des propos raciste, que va donc pouvoir répondre un ministre de l’Intérieur qui a effectué la même chose ?

Allons jusqu’au bout de notre raisonnement : le ministre de l’Intérieur n’aura aucune sanction et ne sera pas démissionné par l’Elysée alors qui osera sanctionner des policiers en exercice qui auront un tel comportement sachant que le ministre lui-même n’a pas été sanctionné ?

Ce ministre peut bien aller couper le jeûne à la mosquée de Paris, cela relève d’un acte de communication d’influence. Comme je l’ai écrit dans une tribune municipale, la communication ne remplacera jamais la réalité. Brice Hortefeux est un raciste et qui a malheureusement la direction du ministère de l’Intérieur.

Cette “affaire” est un mauvais signal tant à destination des policiers et des gendarmes qu’à destination des citoyens car cela banalise le racisme : “le ministre de l’Intérieur l’a dit on peut donc bien dire ce que l’on pense des étrangers” sera une phrase courante dans les semaines et les mois à venir. Les propos de ce ministre sont ce que l’on appelle juridiquement une incitation à la discrimination.

Voilà pourquoi il faut un acte fort pour sanctionner les propos du ministre :  sa démission.

Un ministre de l’Intérieur raciste n’a rien à faire dans un gouvernement de la République Française. Nos aïeux ont construit notre République et nous-mêmes nous poursuivons cette construction de la République. Non pas pour dresser les gens les uns contre les autres mais pour que chacune et chacun vive ensemble, quelque soit nos différences et nos cultures. Il s’agit d’une règle de base.

Comme beaucoup de nos concitoyens et notamment de Bonneuillois, je suis choqué par ce racisme ordinaire toléré par le gouvernement et protégé par l’Elysée.

Alors, OUI : le ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux doit démissionner ou être démissionné.


Et moi je pose problème ?


Le fond de l’air est noir – gris, embaumons-le avec du rose

9 septembre 2009

roseContrôle d’une majorité des titres de la presse écrite, auto-censure des médias télévisuel, redécoucoupage de la carte électorale, nomination des présidents de sociétés publiques, suppression des juges d’instruction, modification des modes de scrutin, ….

Toutes les conditions sont réunies pour museler le pays, son opposition politique et la contestation en général. Tous les critères sont réunies pour que la France devienne un pays institutionnellement figé et arcbouté sur des idées anciennes. La droite au pouvoir veut se faire passer pour “moderne”. Où est la modernité dans le fait de faire travailler les gens jusqu’à 67 ans, où est la modernité de l’apprentissage à 14 ans, où est la modernité dans le fait de pouvoir enfermer des gens à vie et, dernièrement, où est la modernité dans le fait de généraliser le travail du dimanche.

Nous n’avons acune doute après plus de sept années de droite conservatrice, le fond de l’air est couleur noir liberticide et gris social. C’est un ensemble : la société est bloquée, immobile et ne fait que du surplace. La communication tente de nous prouver le contraire. En vain.

L’alternative existe : mettons-là en place

La droite accumule échecs sur échecs et elle s’attaque frontalement au socialistes qui sont les seuls à être en capacité de diriger le pays. Alors changeons le fond de l’air : embaumons-le avec du rose.

OUI, OUI et OUI. Mettons en place une alternative. Supprimons la loi TEPA qui met les finances publiques nationale à terre et proposons à nos concitoyens une vraie réforme qui permette à chacun de ne pas aller à reculons au travail en améliorant et en donnant des droits au comité d’hygiène et de sécurité. Mettons en place une réforme qui permette que le rapport de force soit équilibré au sein des entreprises en autorisant les représentants des salariés à siéger avec droit de vote au sein des conseils d’administrations et qui permette que le contrat à durée déterminée soit la règle. Contraignons les entreprises qui précarise leurs salariés pour mieux les tenir et donnons les moyens aux inspections du travail pour qu’elle puisse faire leur travail.

Les collectivités locales sont devenues le poumon économique du pays avec 70 % des investissements et seulement 10 % de dette. Leur crime : être en majorité des collectivités dirigées par la gauche. Cessons cette méfiance instituée par la droite conservatrice entre ces deux pouvoirs. Clarifions les domaines de compétences et laissons les moyens financiers aux collectivités de faire ce qu’elles ont à faire.

ENSEMBLE, nous pouvons changer le fond de l’air

Les socialistes sont là pour mettre en application un principe simple : élaborer des règles collectives qui protègent tout en laissant les choix individuels possible.

Ensemble, nous pouvons changer la société. N’hésitons plus.


Cinq bonnes raisons pour que la Poste reste un service public

28 août 2009

Poste affiche_format_photo_300A la fin du mois de juillet, l’Elysée et le gouvernement ont décidé de lancer la privatisation de la Poste. L’Elysée comme Matignon jurent leurs grands dieux qu’il ne s’agit absolument pas d’une privatisation mais d’une ouverture de capital. Un peu comme France Telecom et EDF  qui maintenant sont pleinement dans le secteur commercial. Mais bon !

Alors ne faisons pas de grand discours et énonçons simplement cinq bonnes raisons pour que la Poste reste un service public pleinement détenu par les pouvoirs publics c’est-à-dire NOUS :

1) La Poste est un service public français qui permet une cohésion nationale et qui contribue à l’aménagement du territoire.

2) Du fait d’être un service public national, la Poste n’a pas besoin de se mesurer aux postes étrangères. Sa zone de service est la France avant tout et donc la Poste n’entre pas dans le jeu libéral de la mondialisation.

3) La Poste n’étant pas dans le jeu libéral de la mondialisation, son financement repose donc sur ces ventes de services et sur la contribution financière de l’Etat qui est le garant de la cohésion nationale.

4) La cohésion nationale étant l’exact contraire d’un système compétitif, la concurence n’a pas lieu d’être pour le service public postal.

5) Le service public postal ou autre doit donc être conforté dans sa mission initiale et garantie par l’Etat.

En conclusion, les agissements de l’Elysée et du gouvernement ne sont pas compatibles avec le souci de la cohésion nationale. Cela relève donc de la pure idéologie libérale.

La Poste est un service public et doit le rester alors  NON à la privatisation de la Poste.

LE COMBAT CONTINUE.


Les bonus inacceptables des traders

19 août 2009

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Les socialistes français sont favorable à une nouvelle tranche d’impôt frappant les primes accordées aux employés des secteurs financiers des banques. “Des écarts de fortune comme ceux-là ne sont pas tolérables dans une société de justice”, a rappelé François REBSAMEN, sénateur-maire de Dijon.

“Je pense qu’il est normal qu’il y ait des bonus pour les traders mais ils doivent être taxés par l’impôt sur les revenus. On peut avoir deux formes de taxation, d’abord une loi qui les limite, ce qui n’est pas facile à mettre en oeuvre, et une tranche supérieure de l’impôt sur les revenus qui permette de les taxer”, a-t-il déclaré sur Europe 1.

“Des écarts de fortune comme ceux-là ne sont pas tolérables dans une société de justice”, a-t-il ajouté.

La révélation par la presse de la provision d’un milliard d’euros passée par la BNP pour rémunérer les employés de ses secteurs financiers a relancé le débat sur la question, la banque ayant reçu plusieurs milliards d’euros de fonds publics sous forme de prêts.