Eric Besson, François Fillon et Nicolas Sarkozy : retenons bien ces trois noms qui entâchent durablement notre pays. La France, depuis toujours, a donné l’asile aux ressortissants des pays en guerre. Ce n’est plus le cas.
Faut-il rappeler que la France est un pays en guerre. Notamment en Afghanistan. Faut-il rappeler que la France est signataire de la Convention de Genève de 1951. Faut-il rappeler que le Haut-Commissariat aux Réfugiés de l’ONU ainsi que la Cour Européenne des Droits de l’Homme ont demandé à la France de renoncer à ces expulsions.
Faut-il tout simplement rappeler que la France a porté les Droits de l’Homme il y a plus de deux siècles.
Alors, face à ces expulsions, chacune et chacun peut se demander où se trouve le grave danger pour la Nation, où se situe la mise en péril de notre économie, où est localisé le danger de la sécurité intérieure. On cherche désespérément une raison qui nécessite l’expulsion de migrants dans un pays en guerre.
Que nenni ! La droite au pouvoir est en difficulté et cherche des échappatoires. Face aux polémiques incessantes, la droite tente de trouver une sortie par … une nouvelle polémique. Accessoirement, Eric Besson, le traitre parfaitement accompli et heureux, sur ordre du président, donne des gages à l’extrême droite et tente de conforter son statut de premier ministrable.
Ces expulsions sont un fait sans précédent et inacceptable. Le droit d’asile, le statut de réfugié, la protection subsidiaire, n’ont désormais plus aucun sens ni réalité.
La France ne respecte plus, à présent, ses engagements internationaux, aujourd’hui bafoués par le président de la République. Cela s’ajoute à la risée dont a été victime la France à cause de Nicolas Sarkozy suite au placement de son fils à la tête d’un établissement public d’une surface financière bien plus large que ses épaules de gamin.
Mais où va donc la France ? Depuis plus de sept années, la France et les Français n’ont plus un cap ou une vigie où regarder. Le pays est géré à la petite semaine au gré des coups de communication d’un président. Le gouvernement ne gouverne plus et est devenu la salle des courtisans. Les administrations sont utilisées comme des outils politiques au service d’un seul et unique homme : Nicolas Sarkozy.
A présent, les Français, et notamment les gens de droite, vont s’apercevoir – enfin ! – qu’ils ont voté pour un homme qui ne fait que s’écouter parler, un homme qui place sa famille et ses amis. Sans aucun souci de l’intérêt de tous.
Mais, nous, socialistes, nous ne sommes pas sans espoir. Car nous savons qu’une alternative à gauche existe. Nous travaillons, tous ensemble, à ce projet d’alternative afin de redonner du sens à la France et aux Français.
L’incompétence de Nicolas Sarkozy doit être sanctionnée.
