
Tous les Bonneuillois ont droit à un appui, un soutien, à une nouvelle chance s’il le faut
On le sait : la vie n’est pas un long fleuve tranquille. Chacune et chacun d’entre nous connait des hauts et des bas. Dans la situation des hauts, on demande rarement de l’aide. A juste titre. Par contre, quand les gens sont au point bas, le rôle de la société est de les tirer vers le haut. C’est le sens de l’aide sociale, qu’elle soit délivrée par la sécurité sociale ou bien par la ville. La maladie, l’accident de travail, l’invalidité et aussi l’aide alimentaire, les bons d’électricité, l’aide à la rentrée scolaire, les aides exceptionnelles … Il est du rôle de la société et de l’argent public de venir en aide aux gens lorsqu’ils sont au point bas.
Chômage, maladie, précarité sociale et financière : la société doit être un relais et exercer sa solidarité par le biais de l’argent public et d’une véritable politique sociale tant nationale que municipale pour que chacune et chacun ait une nouvelle chance, un appui, un soutien. Parce que l’aide sociale est uniquement cet appui et ce soutien et non un mode de vie. L’aide sociale est une aide et non de l’assistanat. La société va mieux quand les gens sont aidés.
Le récent transfert de l’aide sociale vers la décision du maire est une erreur. Les socialistes s’y sont opposés. Tant au Conseil d’administration du CCAS qu’au Conseil municipal. Ce transfert transforme un formidable outil de solidarité en un outil politique.
Les aides et la solidarité doivent permettent aux Bonneuillois d’atteindre le AAA.
Toutes et tous : riches, moins riches et pauvres, salariés et indépendants, jeunes et moins jeunes, croyants et non-croyants… Ce sont les gens qui doivent avoir le triple A tant convoité.
Alors que le président de la République et le gouvernement détruisent petit à petit les instruments de la solidarité pour satisfaire les marchés financiers et les agences de notation, c’est aux collectivités comme notre ville de conforter les CCAS dans la mise en place de l’aide sociale. Et ceci de façon autonome. Sans pression politique.